D’autres poissons comme le poisson clown et le cric jaune choisissent aussi de vivre parmi les tentacules de l’homme de guerre portugais. Nager parmi les tentacules de la créature, aide ces poissons à se protéger des dangers possibles, tout en aidant l’homme de guerre à attirer sa proie.

Les guerres de l’homme portugais se trouvent le plus souvent en groupes d’environ 1 000 ou même plus, flottant sur l’eau. Ils ne sont pas équipés de moyens de propulsion/locomotion indépendants. De ce fait, ils dérivent sur les courants ou se déplacent dans la direction du vent.

Le corégone partage une relation bizarre avec le concombre de mer. Le poisson translucide, semblable à l’anguille, vit dans la cavité anale du concombre de mer afin d’échapper aux prédateurs. Bien que la relation soit commensale, puisque l’hôte n’est pas affecté ; parfois, le poisson peut se transformer en parasite et se nourrir des gonades du concombre de mer.

Les deux tiers de la surface de la Terre sont recouverts d’eaux marines. Les écosystèmes marins abritent des milliers d’espèces végétales et animales. Il y a plus de 17 000 espèces qui habitent les mers profondes où la lumière du soleil n’atteint pas. Bref, les écosystèmes marins présentent une biodiversité énorme. Comme pour tout autre écosystème, les organismes présents dans les océans interagissent entre eux de différentes manières.

Le terme symbiose est défini comme l’interaction étroite et à long terme entre deux espèces vivantes qui vivent ensemble. Les deux espèces qui partagent une relation symbiotique sont appelées symbiontes. Une telle relation peut être bénéfique pour les deux espèces qui partagent la relation, ou pour l’une d’entre elles. Parfois, la relation peut s’avérer nuisible pour l’un des partenaires. Si les deux espèces en bénéficient, la relation est appelée mutualisme. Si un seul symbiote bénéficie et l’autre souffre, la relation s’appelle parasitisme.

Si l’un des partenaires bénéficie sans nuire à l’autre, qui n’a rien à gagner de la relation, on parle de commensalisme. Si des membres d’une même espèce ou d’espèces différentes se font concurrence pour l’obtention de ressources, on parle de concurrence. La prédation est un autre type de relation symbiotique, où les espèces prédatrices les plus fortes se nourrissent des espèces proies les plus faibles. Les écosystèmes marins sont témoins de certaines des relations symbiotiques les plus étonnantes, bizarres et intéressantes.

Mutualisme

  • Les compagnons de terrier
  • Steinitz shrimpgoby
  • Crevettes aveugles et poissons gobies

Certains types de poissons gobies et de crevettes partagent une relation mutualiste. Habituellement, un couple de crevettes gobies vit ensemble dans un terrier creusé par ce dernier. La crevette partiellement aveugle est protégée par le gobie à œil pointu. En retour, le gobie obtient un abri pour se reposer et pondre des œufs en partageant le terrier des crevettes. Bien qu’aveugle, la crevette peut sentir la retraite soudaine du gobie dans le terrier, et elle suit le poisson. La crevette utilise ses antennes pour rester en contact avec le gobie, et le gobie utilise sa queue pour signaler le danger.

Nettoyage des monstres et des clients

Morey anguille

Crevettes plus propres travaillant sur une murène méditerranéenne.

Les crevettes plus propres s’engagent dans le nettoyage d’autres organismes en éliminant les parasites et les cellules mortes du corps de ces derniers. Ces crevettes sont souvent trouvées en grands groupes près des stations de nettoyage, où les gros poissons, tortues, etc. viennent se faire nettoyer. La crevette nettoie la peau ainsi que la bouche et les branchies de son client. Tandis que les crevettes tirent des nutriments en ingérant les parasites et les cellules mortes, le poisson du client profite en se nettoyant lui-même. Bien que les poissons clients soient de puissants prédateurs, ils épargnent ces crevettes plus propres. L’image montre une murène méditerranéenne (Muraena helena) avec une crevette plus propre (Lysmata seticaudata).

Des hôtes effrayants et des amis luisants

Poissons-grenouilles à longue durée de vie

La baudroie femelle a un filament avec une pointe bulbeuse pour attirer la proie.

De nombreuses espèces de baudroies des grands fonds partagent une relation mutualiste avec les bactéries lumineuses. La baudroie femelle a au moins un filament sur la tête. La pointe du filament a une structure bulbeuse qui abrite les bactéries. Le poisson bouge son filament avec la pointe lumineuse, afin d’attirer les proies et les partenaires potentiels. Tandis que la bactérie émet de la lumière, le poisson offre protection et nutriments en retour. Il a également été suggéré que les bactéries dépendent de l’hôte pour synthétiser les produits chimiques nécessaires à la luminescence.

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