La couche la plus interne est constituée de cellules de collier ou de choanocytes qui sont flagellés. Ces cellules utilisent la flagelle pour former un courant continu d’eau à l’intérieur de l’éponge. Cela aide à transporter l’oxygène et les nutriments vers toutes les parties du corps. Ils aident à la digestion des aliments ainsi qu’à l’élimination des déchets, par le biais de l’osculum.

Les éponges ont des cellules spécialisées avec la capacité de changer pour d’autres types de cellules. Ainsi, les éponges sont faites de ces cellules spécialisées, et elles n’ont pas de tête, de tronc, d’organes corporels ou d’appendices. Ce sont de simples organismes multicellulaires.

Les éponges sont des filtreurs qui absorbent les nutriments ainsi que l’oxygène de l’eau qui pénètre dans le corps par les pores. Habituellement, ils se nourrissent de bactéries et de particules alimentaires présentes dans l’eau ; mais certaines espèces ont une relation symbiotique avec certains micro-organismes. Ces micro-organismes capables d’effectuer la photosynthèse produisent plus de nourriture et d’oxygène, qui seront partagés avec les éponges. Certains sont carnivores et se nourrissent de petits animaux aquatiques, comme les crustacés.

Les éponges peuvent se reproduire sexuellement et asexuellement. Bien que les parties mâle et femelle se trouvent chez le même individu, la fécondation ne se produit qu’entre le sperme et l’ovule produit par des éponges différentes. Même si le sperme libéré par une éponge pénètre dans le même organisme par l’eau, il sera jeté par l’osculum. Les spermatozoïdes voyagent avec les courants d’eau, entrent dans d’autres individus et fécondent les ovules en mésohyle. Après la fertilisation, les larves ciliées nagent et trouvent un substrat de croissance.

En cas de reproduction asexuée, l’éponge peut subir une régénération, dans laquelle une pièce cassée ou même une seule cellule peut se développer jusqu’à un nouvel individu. Une autre méthode est le bourgeonnement, dans lequel une nouvelle éponge sera formée avec quelques cellules sur la surface extérieure du parent. Cette nouvelle éponge se détache et se transforme en un nouvel individu.

Une autre caractéristique de l’éponge est la formation d’un bourgeon appelé gemmule, à l’intérieur de son corps. Cette gemmule est dure et résistante, et si l’éponge est tuée dans des conditions défavorables, la gemmule se développera en un nouvel individu.

Il y a beaucoup d’autres faits intéressants et étonnants sur les éponges. Si vous souhaitez en savoir plus sur cet animal, vous pouvez mener une étude approfondie à leur sujet.

Les organismes qui appartiennent à l’embranchement Porifera sont multicellulaires et sont également connus sous le nom d’éponges. Il y a environ 5 000 espèces qui appartiennent à ce phylum. Parmi les différentes espèces, 900 appartiennent aux éponges d’eau douce, tandis que les autres sont classées comme éponges d’eau salée.

Caractéristiques

Les différentes caractéristiques (structurelles et comportementales) des éponges en font un sujet d’étude intéressant. Il y a beaucoup de différents types d’éponges que l’on trouve dans la nature. Pour l’instant, comprenons mieux les caractéristiques de ces organismes à travers cette liste :

Le corps des organismes appartenant à l’embranchement Porifera est creux. Il est composé d’une substance qui ressemble à de la gelée. Le collagène est un composant important de la substance.

Les éponges sont des filtreurs, ce qui signifie qu’elles obtiennent de la nourriture en filtrant l’eau. Les pores sur le corps de ces organismes s’avèrent utiles à cet égard.

La structure corporelle de l’éponge est radialement asymétrique. Leur corps est formé de cellules vaguement reliées les unes aux autres. Ce ne sont pas de vrais tissus.

Le corps des éponges est divisé en trois couches. La couche externe est formée de cellules épidermiques (aplaties), la matrice semi-fluide forme la couche intermédiaire, tandis que les cellules du collier forment la couche la plus interne.

Il y a une ouverture au sommet du corps des éponges, connue sous le nom d’osculum.

Les éponges sont acoélomates, c’est-à-dire sans coelomate.

Les éponges adultes sont sessiles dans la nature, ce qui signifie qu’elles ne peuvent pas se déplacer librement. Les larves de Poriferans sont cependant mobiles. Un corps cilié aide au mouvement des larves.

La plasticité du corps des éponges leur permet de changer de forme. On peut donc les trouver occupant des espaces irréguliers sur les rochers et les récifs.

Étant de nature sessiles, les éponges adultes ont besoin d’un substrat ou d’une surface pour se développer. Le substrat peut être n’importe quoi, des squelettes, des roches, des coraux ou des éponges mortes.

Les éponges ne peuvent exister sans eau. Ces organismes sont donc strictement aquatiques.

Les Poriferans étant des filtreurs, il est intéressant de savoir comment se déroule leur interaction avec l’eau. Les choanocytes, les cellules flagellées, facilitent le mouvement des courants d’eau à travers les canaux et les chambres du corps.

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